Le saviez-vous ?

La biffe

Si vous côtoyez de près ou de loin des militaires, vous les avez certainement entendus parler des « biffins » ou de la « biffe ». Dans l’armée de Terre, ce terme désigne un soldat de l'infanterie. Dans les autres armées, par extension, il désigne tout soldat de l’armée de Terre (sauf les troupes de marine et la Légion étrangère)

 

 

Les biffins

 

 

Mais historiquement, d’où vient ce terme ? A l’origine, ce nom aurait était donné au XIX siècle à tous les soldats de l’armée de Terre « métropolitaine » par les troupes de marine « coloniale ». La biffe désignait une fripe, une étoffe chiffonnée et de peu de valeur, et les biffins, des chiffonniers et par analogie des personnes mal habillées, ce qui était le cas de la "Métro" en comparaison de la "Colo" qui était équipée de superbes tenues bleues impeccables dont chaque soldat était propriétaire et prenait grand soin.

 

 

 

Histoire de l'ancien GEM.

Histoire de l'EAMF    

                                          Eamf trans 

                       

1936

 

L’hôpital militaire Saint-Louis de Saint-Mandrier ayant déménagé dans les locaux du nouvel hôpital Sainte-Anne de Toulon, l’École des Mécaniciens-Chauffeurs et Scaphandriers s’installe dans ces murs vénérables.

 

Ecole st mandrier 1939

1940

Arrivée à Saint-Mandrier des apprentis évacués de Lorient.

 

Eamf lorient

 

Vidéo EAMF 1936 ICI

1943-1945

L’école est fermée; seule une permanence administrative est assurée.

1945

L’école ouvre à nouveau ses portes en avril, sous l’appellation d’École des Apprentis Mécaniciens de la Flotte.

1947

L’école assure également la formation des armuriers, torpilleurs et scaphandriers.

1963

L’École devient le «Groupe des Écoles de Mécaniciens» (GEM) et assure la formation de tout le personnel mécanicien du service général, des bâtiments de surface et des sous-marins.

1971

Inauguration du Centre d’Instruction naval de Saint-Mandrier.

1989

Le GEM prend le nom de «Groupe des Écoles Énergie de la Marine» (GEEM). On y installe l’École des Officiers Énergie (EOE) et le Cours Spécial des Officiers Énergie (CSOE).

1991

L’école des Électrotechniciens rejoint le «Groupe des Écoles Énergie de la Marine».

1993

Regroupement du CIN et du GEM sous l’appellation : Centre d’Instruction naval de Saint-Mandrier.

 

Gem

2002

La formation des Électromécaniciens de sécurité est transférée de Querqueville au CIN de Saint-Mandrier.

 

Professeurs EAMF 1957

Profs eamf 1957 (photo de Pierre Buisine)

info ministère de la défense

Les drapeaux, le fanion et l'emblème

                       

Le drapeau des canonniers marins 

   
                                                                                                                                                Drapeau des canonniers marins                                

Il est le résultat d'une souscription publique des Toulonnais pendant le premier conflit mondial, en hommage aux glorieux canonniers marins. Le drapeau des canonniers marins a été remis le 7 février 1918 par le Président de la république, monsieur Raymond Poincaré, au contre-amiral Jehenne, commandant la 3ème division de réserve générale d’artillerie lourde, autrement dit les « canonniers marins ».

Ce drapeau est la reconnaissance du sacrifice accompli par les canonniers marins pendant le premier conflit mondial. A l’issue de la seconde guerre mondiale, plusieurs citations collectives viennent récompenser les mérités des canonniers marins ainsi que trois décorations : deux croix de guerre et la médaille militaire.

 Le drapeau des apprentis mécaniciens de la flotte 

   
                                                                                                                                                Drapeau des apprentis mécaniciens de la flotte                                

Le drapeau de l’École des Apprentis Mécaniciens de la Flotte a été remis le 25 janvier 1985 par monsieur Charles Hernu alors ministre de la Défense, au capitaine de vaisseau Pelliard, commandant le Groupe des Ecoles de Mécaniciens. Quatre décorations rappellent les services rendus à la France par les apprentis mécaniciens : trois croix de guerre et la croix de chevalier de la Légion d’honneur.

Un arpettes célèbre Bernard Giraudeau

Bernard giraudeau

Photos des ateliers (photos de Marcel Ruelle)

Marcel Ruelle instructeur au GEM du 10/01/1979 au 03/09/1979  (avec la blouse)

St mandrier atelier techno

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Ateliers

Le Bagad

 

 

Bagad 1 1974

Bagad du gem st mandrier 1

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Bagad du gem st mandrier 1

Bagad du gem st mandrier 6

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Saintmandrier commemoration dubagad

 

Le Bagad du Groupe des Écoles de Mécaniciens de Saint-Mandrier a été créé en 1957 par des apprentis mécaniciens bretons. Les « Armoricains » représentaient alors une population relativement importante parmi les mécaniciens dont l’école était implantée sur la presqu’île de Saint-Mandrier. Fort de son succès, cette formation musicale étend ses représentations à toute la France. Mais le 25 novembre 1977, la catastrophe aérienne de Prémian décime le Bagad au retour d’une manifestation officielle. D’autres marins prennent le relais, la formation renaît de ses cendres quatre mois plus tard.

Le Bagad de Saint-Mandrier se produit désormais depuis plus de 50 ans dans toute la France. Le groupe est connu et apprécié pour son savoir-faire et son dynamisme. C’est une formation composée de personnel volontaire, permanents et élèves en cours de formation au CIN. Les bagadous et musiciens du CIN de Saint-Mandrier, en exprimant par leur musique leur fierté d’être marins, contribuent au renforcement des liens entre la Marine et la Nation.

Bagadou trans 1

Le fanion

  Avers   Revers
 
   
                                                                                                                                                Fanion revers                                
 
   
                                                                                                                                                Fanion avers                                

L'emblème

 
   
                                                                                                                                                Embleme                                
   
 
  • L'ancre, support de l'écu, marque l'appartenance de l'unité à la Marine.
  • La roue dentée rappelle les spécialités touchant à la mécanique (mécaniciens, missiliers).
  • La couronne de gisement évoque à la fois la spécialité de timonier et la navigation.
  • Le canon est le symbole traditionnel des écoles d'artillerie.
  • Neptune, dieu de la mer, tient les foudres qui rappellent les spécialités consacrées à l'électricité et à l'électronique, mais également aux télécommunications.
  • Saint-Mandrier a été choisi pour suggérer le lieu d'implantation de l'unité.
  • La fibule timbrée de la croix de la Légion d'honneur rappelle que le drapeau des apprentis mécaniciens, dont le CIN a la garde, a reçu cette décoration.
  • La jarre d'où s'échappent les eaux évoque le savoir distillé aux élèves lors de leur séjour dans les différents cours et stages du centre.
          info marine nationale ministère de la défense.
 
 
Réfectoire du GEM avec la descente d'escaliers de la souillarde.
 
Refectoire EAMF

EAMF pourquoi  l'appellation "Ecole du crime"

 

Ceci remonte à l'époque où l'école était implantée à Lorient (vers 1910).Lors des sorties des apprentis en hiver avec l'affreuse pélerine, les lorientais raillaient ces élèves du Bagne ou de l'école du crime comme on se plaisait à le dire. Façon de se remémorer sans doute les moments du XIXè siècle où dans la même caserne où étaient logés les apprentis, les bagnards du port avaient été cantonnés, et ensuite les hommes de la compagnie de discipline de la Marine. C'était peut-être aussi une façon d'évoquer la vie rude de l'apprenti et de le plaindre un peu. Cette appellation à suivi le transfert de l'école à St Mandrier.

 

 

dodo | 19/06/2014

                        Le Chevalier Paul « nouvelle génération » reprend la mer
Salut les gars. J’ai récupéré ce texte ailleurs. Comme c’est très intéressant, je me suis permis de le pomper et redistribuer. 
Après plus de six mois d’arrêt technique, la Frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul est de nouveau disponible. Elle reprendra la mer vendredi prochain pour une semaine d’entraînements.
Cet arrêt technique majeur, premier du genre en six ans de navigation du bâtiment, a permis à la fois de régénérer le potentiel mécanique après avoir parcouru une distance équivalente à huit fois le tour du monde, et d’intégrer de nouveaux équipements. Faisant intervenir 65 entreprises et organismes de soutien différents, le principal enjeu pour l’équipage a été de coordonner et de suivre les travaux, mais également de réaliser de nombreuses lignes de travaux comme par exemple la visite des diesels-alternateurs. Cette véritable mission aura nécessité près de 200 000 hommes/heures, dont 50 % réalisés par les entreprises industrielles, 30 % par l’équipage et 20 % par les services de soutien.
Après l’opération délicate « d’échouage au bassin », l’ensemble des installations mécaniques du bord a été visité, réparé voire modifié, des quilles anti-roulis aux lignes d’arbres, sans oublier les ailerons de stabilisation et les moteurs principaux. Les armes-équipements ont également tous été vérifiés et mis à jour en fonction du besoin opérationnel. Un nouveau système de communication (RIFAN 2) a été installé à bord, permettant au Chevalier Paul de communiquer de manière plus souple et performante avec les autres unités.
Si l’équipage a continué à s’entraîner en marge des travaux, le Chevalier Paul « nouvelle génération » reprendra la mer vendredi avec pour objectif de monter rapidement en puissance avant les prochains déploiements.
Frégate de défense aérienne, le Chevalier Paul est un condensé de technologies et de capacités militaires de pointe. Fort d’un équipage optimisé de 185 hommes et femmes, sa puissance de feu lui permet d’être engagé dans tout le spectre d’intensité des combats et opérations en mer et vers la terre. Escorte préférentielle des porte-avions, que ce soit le Charles de Gaulle ou, très régulièrement, les porte-avions américains, le Chevalier Paul assume toutes les missions de protection, de l’escorte rapprochée à la maîtrise élargie de l’espace aéromaritime. Le Chevalier Paul « nouvelle génération » reprend la mer

 

 

Timon
19/06/2014 14:20:48
 

 

 

  •                             Dodo | 27/07/2014                        
  •                    

                   

     Histoire de Mazout.                  

Mazout.
C'est un chiot. On l'a ramassé lors d'une patrouille à ORAN dans l'arrière pays, dans la cour d'une "mechta" désertée.
On l'a ramené à bord et planqué dans le poste 6 des mécanos sur le EE Tartu D-636 en février 62. C'était un petit chien tout noir de race indéfinissable que les gars de la chaufferie AR ont vite fait de nommer MAZOUT.  Ce drôle de clébard était copain avec tout le monde, et tous les gars se sont pris d'amitié pour cette boule de poils noirs plein de vie et d'amour pour chacun. C'était marrant car parfois il dormait dans un hamac... bien sur on lui a fait goûter le cambusart, mais il préférait quand même le pâté Marine. Chacun lui ramenait un peu de bouffe et il s'est arrondi. Mais quelle intelligence ce chien et quelle énergie, il jouait tout le temps. On l'a gardé jusqu'à notre retour à Toulon et là, il s'est fait découvrir par une "casquette à ressort" et on a du le débarquer. Mazout a été confié à un QM margat de la DP qui avait des gosses. Il nous a souvent montré des photos de ses enfants avec leur copain Mazout. Mazout a eu une belle vie de chiens aimé, ceux qui ont vécu sur le Tartu fin 61 printemps 62 au poste 6 devraient s'en souvenir.
Aussi, j'en parlerai souvent comme s'il était encore vivant à bord du B-B.       

 

  • Dodo                             | 27/07/2014                        
  •                    

                   

                        Il y a eu aussi un Mazout au poste 6. Et si je me rappelle bien au poste 7 ils avait gardé un Fénec sorte de renard minuscule aux grandes oreilles. le Mazout du poste 6 n'y est resté que quelques semaines. Les autres clébards se sont fait descendre par des saco. à Bizerte je crois.                    

           

 

Histoire de ma malédiction du la..n chez les marins ...

 

« La bête aux grandes oreilles », « le cousin du lièvre », le « zébro, longzo »… Nombreux sont les termes que vous pouvez entendre sur un bateau pour désigner un l...n. Mais pourquoi ce tabou ? Deux explications s’affrontent.

La première indique qu’autrefois les cargaisons des navires étaient saisies par des cordages en chanvre et que tout longzo qui s’échappait de sa boîte venait immanquablement à les ronger provoquant une déstabilisation du bateau, voire son naufrage, quand la cargaison venait à perdre son équilibre et à se déplacer dans les cales. Le longzo pouvait aussi ronger le chanvre que l’on trouvait dans le calfatage des planches de bordé ce qui causait l’apparition de voies d’eaux fatales au navire et à son équipage.

Autre explication, le tabou à bord du mot « l...n » serait plutôt à aller chercher du côté du symbolisme médiéval et judéo-chrétien. A l’époque, en effet, le longzo était associé au domaine du mal, du démoniaque, du fait notamment de sa propension à forniquer. Et comme le monde maritime était déjà considéré comme un lieu peuplé de dangers, les marins préféraient prendre leurs précautions en n’emmenant pas avec eux un animal à la réputation sulfureuse…

 

 

La légion étant très proche avec la marine nationale , je mets un sujet fort intéressant.

 

Origine de la chanson Le boudin marche de la légion en trois versions.

 

 

Les origines du mot, comme celles du célèbre refrain, sont assez mal connues. En 1850, l'ingénieur Arts-et-Métiers Wilhem, chef de musique, compose une première version, arrangée par A. Dussenty, chef de musique de 1re classe au 1er régiment étranger, qui deviendra le chant officiel de la Légion sur une musique datant de 1840.

L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.

Une version situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique. Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles. La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme. Apprenant que la Légion étrangère doit être engagée dans ce conflit, le roi des Belges, Léopold II, invoquant le besoin de neutralité de son jeune royaume déjà bien compromis par sa fille Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien Ier d'Autriche, Empereur du Mexique, intervient auprès de Napoléon III pour qu’aucun de ses sujets ne participe aux opérations projetées. L’Empereur acquiesce à cette requête et donne l’ordre de renvoyer en Algérie les ressortissants belges. Au rassemblement des unités, on fait sortir des rangs les légionnaires concernés et on leur fait restituer le fameux paquetage spécial. Ignorant les raisons diplomatiques de cette réintégration, les légionnaires montrent qu'ils réprouvent l’éviction de leurs camarades belges en chantant avec ironie les paroles célèbres.

Une autre version semble trouver ses sources dans la diminution des effectifs de la Légion et une décision ministérielle du 6 mars 1871, rappelée par une circulaire du 27 novembre 1873, qui suspend d’une manière générale les engagements volontaires des étrangers et spécifie que les Alsaciens, les Lorrains et les Suisses peuvent seuls obtenir des autorisations. Cette règle ne fut-elle jamais contournée ? Il est permis d’en douter. Elle a cependant un résultat : pendant cette période, le remplacement presque total des étrangers de toutes nationalités, au fur et à mesure de leur libération, par des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses. La moyenne d’âge des légionnaires s’en trouve abaissée, car les Alsaciens-Lorrains qui affluent s’engagent jeunes, mais la valeur de la Légion n’en est pas diminuée.

Une troisième version, dite traditionnelle, est généralement reconnue : Les paroles actuelles ont probablement été adoptées vers 1870. Avant la guerre franco-prussienne, une version remplace le « boudin » par « les rosses ». Lorsque la guerre éclate, la France décide que la Légion étrangère doit y participer. Le roi des Belges, Léopold II, demande formellement que les légionnaires ressortissants de son pays ne participent pas à ce conflit en raison de la neutralité de la Belgique afin d’éviter un « casus belli ». Le gouvernement français accède à cette demande et les légionnaires en partance pour la métropole chantent à leurs malheureux camarades ces paroles quelque peu désobligeantes.

Paroles et chanson.                                                                     

 

Tiens, voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudin
Pour les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains,
Pour les Belges, y en a plus, Pour les Belges, y en a plus,
Ce sont des tireurs au cul. (bis)

 

1e sonnerie
Nous sommes des dégourdis,
Nous sommes des lascars
Des types pas ordinaires.
Nous avons souvent notre cafard,
Nous sommes des légionnaires.

 

1er couplet
Au Tonkin, la Légion immortelle
À Tuyen-Quang illustra notre drapeau,
Héros de Camerone et frères modèles
Dormez en paix dans vos tombeaux.

 

2e sonnerie
Nos anciens ont su mourir.
Pour la gloire de la Légion.
Nous saurons bien tous périr
Suivant la tradition.

 

2e couplet
Au cours de nos campagnes lointaines,
Affrontant la fièvre et le feu,
Oublions avec nos peines,
La mort qui nous oublie si peu.
 

 

 

Toile de pudeur :
 
Le week-end ,les officiers invitaient leurs épouses à passer la journée à bord de leur unité. Pour éviter que les marins regardent sous les jupons, des toiles ont été installées le long de la coupée, avec le temps, le nom du bâtiment fut inscrit sur ces toiles.

 
 Attention pour les couleurs :

 
Il faut deux minutes au soleil pour disparaître, dès qu’il a touché la ligne d’horizon, les couleurs sont envoyées dès la disparition du soleil.

 
 Les grades de l’équipage dans la marine :

 
Au départ il y avait les gabiers, un de ces gabiers était responsable d’une vergue donc d’un quart de mât. (Quartier maître)
Un autre était responsable de la moitié du mât, il était second dans le mât. (Second maître)
Le responsable du mât était le Maître, puis pour coordonner la manœuvre il y avait le …… Maître principal.
A noter l’étymologie proche des mots mât et maître.
Le grade de Quartier maître chef et celui de Premier maître ont été créés plus tard pour se rapprocher de la pyramide des grades de l’armée de terre. 
 
 
 
Sur le bord.

 

Beaucoup d’entre nous ne savent pas pourquoi, l’on dit « sur le bord » lorsqu’un officier monte à bord d’un bâtiment.
Du temps de la Marine à voile, le personnel montait à bord par la coupée (un trou pratiqué dans le bordé de la coque – d’où son nom-)
Les officiers ne passaient pas par la coupée, car l’intérieur du bâtiment présentait un risque pour leur vie (véritable coupe gorge une fois à l’intérieur), ils étaient alors hissés sur le pont à l’aide d’une chaise à porteur.
Les hommes qui tiraient sur le bout pour les hisser à bord ne voyaient pas la manoeuvre, alors, lorsque l’autorité était à bord, le maître de manoeuvre criait « sur le bord » afin de les prévenir qu’ils pouvaient cesser de tirer, cette manoeuvre était doublée par le sifflet de gabier.
 
 
 

Commentaires (10)

Timon
  • 1. Timon | 22/05/2014
Instructif !...
Flappy
  • 2. Flappy | 05/06/2014
Une page d'histoire pour une grande école
Flappy
C'est vrai que ces mascottes nous ont fait chavirer.
Sur la "Dives" on avait Dolly, une petite chienne dans le genre de la mienne ( Pinscher).
Elle a disparu un jour à Papeete, certainement transformée en brochettes
Flappy
Pour ce qui est du "Longzo", je préfère la première explication
francois
Idem pour moi, la 1er explication tient bien la route ! heu.. la mer.
francois
Un autre arpette célèbre Bob Denard
ourex
  • 8. ourex | 03/08/2015
Au sujet du CIN/GEM, etc, il manque la photo d' un de plus célèbres "bagadou",au niveau des photos, notre ami Eric † !
francois
Voilà DD , photos de notre grand bagadou †.
francois
CIN St Mandrier ici
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